Portrait d’Henri PERROT

Henri Perrot est né le 8 janvier 1898 dans la commune de Balledent dans le département de la Haute-Vienne (87). Ses parents, Jean Perrot (29 ans) et Mélanie Bouzat (27 ans), exercent tous les deux le métier de cultivateur au moment de sa naissance.
 
En 1918, Henri est appelé, considéré comme apte pour le "service armé" de la classe de 1918 de la subdivision de Magnac-Laval. Il est immédiatement mobilisé sur le front, à seulement 20 ans, et devient 2e canonnier-conducteur au 15e régiment d‘artillerie de campagne, 5e batterie.

Son régiment participe à une opération en juillet 1918 dans l’Aisne qui lui fait respirer des gaz nocifs mais Henri, au lieu de se faire soigner, préfère profiter de sa permission pour retrouver sa fiancée.

Portrait d'Henri PERROT

Portrait d’Henri PERROT en uniforme. Crédits image : Catherine Primevert, 5e Adjointe au maire de Maisons-Alfort.

Après la guerre, Henri exerce le métier de ferblantier-zingueur. Il se marie le 11 janvier 1919 avec Anne Despetitmagneux à Balledent, sa commune de naissance. Le couple s’installe, en 1920, à Droux (Haute-Vienne). En 1921, ils emménagent au Kremlin-Bicêtre avant de s’installer en juillet 1924 à Maisons-Alfort.
 
Le 1er mai 1920, Henri reçoit un certificat de bonne conduite pour son service dans le 15e régiment d’artillerie.

Portrait d'Henri PERROT avec son épouse

Portrait d’Henri PERROT avec son épouse. Crédits image : Catherine Primevert, 5e Adjointe au maire de Maisons-Alfort.

Début 1930, Henri est diagnostiqué d’une tuberculose pulmonaire consécutive à l'inhalation de gaz toxique sur le front. Une lettre qui lui a été adressée le 30 avril 1931 par un ami témoigne de leur commune inhalation des gaz lors d’une opération sur le front le 21 juillet 1918 prés de la commune du Plessier-Huleu (département de l'Aisne).
 
Le 2 décembre 1931, Henri meurt à Maisons-Alfort des suites de sa maladie. Lorsque son décès intervient, Henri est domicilié au 27 rue Marceau à Maisons-Alfort. Il laisse derrière lui sa femme, devenue veuve de guerre, et sa fille, alors âgée seulement de 5 ans, qui habite toujours à ce jour à Maisons-Alfort.