Prêt de chevaux réformés

Au début de la guerre, l’armée réquisitionne les chevaux auprès de la population civile. Mais, mal nourris, mal soignés, épuisés, malades ou blessés, un sixième des chevaux français sont déjà inutilisables à la fin du mois d’août 1914.

En décembre 1914, le ministre de la Guerre peut donc proposer aux propriétaires de prêter, à titre de "dédommagement", les chevaux devenus inaptes à rester sur les champs de bataille et dont l’entretien coûte d’autant plus cher que l’armée ne peut plus les utiliser.

Avis : Prêt de chevaux réformés provenant des armées – 15/12/1914